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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:40

Sud-Ouest ce matin vendredi 12 novembre 2010.

 

 

La charge des anti-LGV dans le Lot-et-Garonne

« Sud Ouest » s'est procuré le diagnostic comparatif commandé par un collectif d'élus qui prônent l'aménagement de la ligne existante. Extraits.

 Le 6 mars dernier, dans les rues de Nérac, les élus l*ocaux défilaient aussi contre la LGV. Leur association a financé une « expertise », prélude à une étude plus fouillée. photo archives j.-L. Borderie

Le 6 mars dernier, dans les rues de Nérac, les élus l*ocaux défilaient aussi contre la LGV. Leur association a financé une « expertise », prélude à une étude plus fouillée. photo archives j.-L. Borderie

L'expertise devait être présentée en détails début novembre par l'association des élus. Elle ne le sera pas avant la semaine prochaine, Raymond Girardi invoque le temps pour le cabinet d'études d'en faire une « synthèse » plus accessible. Mais à la veille de la manifestation agenaise, la coordination des associations anti-LGV n'a pas attendu pour en livrer quelques bribes lors des dernières réunions publiques, à Fargues-sur-Ourbise, Moirax ou encore Sainte-Colombe-en-Bruilhois.

Une pierre dans le jardin de Réseau ferré de France (RFF), promoteur de la LGV. En sollicitant une « comparaison des solutions ferroviaires d'aménagement de l'axe Bordeaux-Toulouse » auprès du cabinet ariégeois CerCL, le collectif des élus qui militent pour le réaménagement de la voie existante a déboursé 7 500 euros pour fourbir de nouveaux arguments en faveur de la ligne existante. Pouvait-il en être autrement ? « Ils ne sont pas là pour dire ce qu'on a envie d'entendre mais il y a des éléments qui nous confortent sur l'argumentaire qu'on met en avant », répond Raymond Girardi, co-président de l'association avec Bernard Faucon-Lambert.

Le conseiller général de Bouglon se fait plus précautionneux qu'à l'habitude. S'il en dira un mot à la tribune de la manifestation agenaise, demain matin, il renvoie à la semaine prochaine la communication de « l'expertise ». Soit 65 pages très techniques qui ne sont qu'un préalable : devrait suivre une étude en bonne et due forme. Évaluée à 80 000 euros, les élus s'attellent à lui trouver un financement.

Le Conseil général a beau s'être prononcé en novembre 2008 pour la LGV (avec une participation de 90 millions d'euros à la clé), il pourrait bien y contribuer : son président, Pierre Camani, s'est laissé convaincre d'inscrire le vote d'une subvention de 30 000 euros à l'ordre du jour de la prochaine séance, jeudi 18 novembre.

1 Coût : « Le jeu du promoteur »

Un mot sur le coût de la LGV Bordeaux-Toulouse, objet de tous les débats. L'expertise s'en tient à son tableau « comparateur » : 2,9 milliards selon RFF, 5,09 milliards selon « l'évaluation actualisée du ministère ». « C'est le jeu du promoteur d'un projet que de minorer les coûts et de fortement valoriser les avantages. »

2 Territoire : « Éviter l'effet tunnel »

« Notre analyse de flux relève aujourd'hui une importante capacité résiduelle sur la ligne classique », plaide l'expertise. « Dans un tel schéma, Agen n'est plus une gare de passage mais deviendrait une destination des services TGV nationaux […] Un tel dispositif éviterait l'effet tunnel de la grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse. » Le cabinet va jusqu'à trouver « curieux » que le projet LGV n'envisage aucun train Agen-Paris : « Ce syndrome démontre que, tel qu'il est proposé aujourd'hui, le TGV Bordeaux-Toulouse est bien un saut de territoire. »

3 Nouvelle gare à Agen : « vue irréaliste »

La perspective d'une nouvelle gare en périphérie d'Agen ne convainc guère le cabinet. « Vue irréaliste », coupe-t-il. Démographie, exemples d'Avignon et de Valence à l'appui, « il est évident que ce lien ferroviaire entre Agen-ville et Agen-TGV (sic) est l'habillage commercial d'un choix d'itinéraire LGV qui serait avantagé en évitant Agen. » D'ailleurs, « pour le Conseil régional de Midi-Pyrénées, acteur majeur de la revendication du projet de LGV, perdre sept minutes pour un arrêt à Agen […] semble être une concession politique permettant de capter un complément de financement. »

Et le cabinet de prévenir : « Les arrêts à Agen seront en outre programmés hors horaires nobles au départ de Toulouse et de Paris, car ces trains drapeaux devront respecter l'horaire cible des trois heures pour soutenir l'argumentaire commercial. »

« Pour quelques dessertes quotidiennes, il est déraisonnable de créer une nouvelle gare dont l'utilité fonctionnelle d'ouverture serait de moins de quatre heures cumulées par jour […]. La raison impose que la gare d'Agen reste centrale. »

4 Temps : « Solution alternative réaliste »

« Un budget de 900 millions d'euros permet une solution alternative réaliste à la construction d'une ligne à grande vitesse sur le segment Bordeaux-Agen. » À la clé, « treize minutes » gagnées sur le trajet classique. Une somme « proche » des 780 millions avancés en toute hypothèse par RFF. « Une étude similaire optimisant Toulouse-Montauban-Agen montre que le cumul des deux segments permet un gain de temps de trente minutes sur Toulouse-Bordeaux en desservant les gares de centre-ville. »

Résultat : pour des trains desservant les arrêts de Montauban et d'Agen, suit un tableau édifiant : 3 h 43 avec la LGV (laquelle ligne fait une boucle par Captieux, du fait d'un tronc commun avec la ligne en direction de l'Espagne), 3 h 28 avec la modernisation de la ligne classique ! Une comparaison à l'avantage de l'actuelle voie que les anti-LGV appréhendent avec prudence, de crainte d'être contredit aussi sec.

5 À côté de la LGV, une ligne en déshérence

Si la LGV Bordeaux-Toulouse entre en service, « il est à noter que Marmande perd aussi ses dessertes grandes lignes en 1 h 01 car les trains Téoz et Intercités circuleront par la LGV depuis Toulouse pour justifier de son utilité […]. L'absence de trains grandes lignes dégradera fortement la desserte de Marmande qui ne profitera pas de la LGV Atlantique ». Une ligne en déshérence : « La construction de la LGV prive la ligne conventionnelle des services grandes lignes et de ses recettes. Sur une ligne sous-utilisée, cette perte de recettes entraîne des conséquences évidentes : affectation des gares de la ligne actuelle à l'activité TER, donc à charge complète de la Région […], entretien des voies à charge de la Région […], arrêt de la modernisation impliquant la suppression des passages à niveau. »

 

Les anti-LGV ont rendez-vous demain matin à Agen
« Grande manifestation pour exiger l'arrêt de la LGV », annonce-t-on samedi, à 10 h 30, devant la gare SNCF d'Agen.
Avec interventions, casse-croûte et animations, est-il précisé. Une mobilisation qui se veut interrégionale. C'est la seconde du genre dans le département. En mars dernier, ils étaient 2 100 (chiffres de la gendarmerie) à défiler dans les rues de Nérac.
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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 17:11

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Lundi 08.11.2010, le protocole de financement du Projet de la LGV était à l'ordre du jour de l'assemblée pleinière du Conseil Régional de Midi Pyrénées à Toulouse.

Les responsables de la coordination interdépartementale anti LGV qui rassemble les associations du Lot et Garonne, de Gironde et le collectif Val de Garonne Lomagne en Tarn et garonne se sont retrouvés devant l'Hôtel de Région pour expliquer leur démarche et dévoiler leurs actions à venir.

Sous l'arche gonflable symbole de leur opposition, cette coordination qui rassemble de Bordeaux à Toulouse ceux qui disent NON à la LGV, OUI à la réhabilitation des voies existantes ont signé leur accord constitutif  avant de rentrer dans l'hémicycle ou seul François Simon d'Europe Ecologie s'est clairement positionné contre le projet.

 

Vidéo: L'arche s'impose.

 


Les anti-LGV au Conseil Régional du 08.11.2010
Ce soir mardi 09.110.2010, l'association "sauvegarde de St Cirice" organise une réunion à la salle des fêtes pour les habitants du village, afin de les informer des actions menées et à mener.
A Donzac l'association organise également une réunion ce soir pour les Donzacais.
Mercredi 10 novembre à 20h30 à Saint Nicolas de la Grave , salle de la mairie
 Réunion Publique organisée par le Collectif Val de Garonne Lomagne.
Samedi 13 Novembre à Agen grande maniifestation.
 
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Meeting, Casse-croûte et animations aprés la manifestation.
Des moments cruciaux à ne pas rater pour continuer à combattre ensemble.
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 23:21

 

Emission   "enquête d'action" sur W9/M6

Discussion en caméra cachée à propos d'une expropriation de 175 m2 le long de l'autoroute A65.

On croirait presque à une blague ... et pourtant!

=>Voir la scène en caméra cachée

Pour la LGV, les hypothèses de tracés ont été proposés aux maires des communes impactées, mais ce ne sont que des hypothèses.

Les associations qui se battent contre cette LGV continuent à travailler et à rassembler des arguments plus que sérieux qui démontrent que ce projet d'infrastructures ferroviaires de plusieurs milliards d'euros n'a rien de comparable avec  la réhabilitation des voies existantes.

Ce soir, seront dévoilées les grandes lignes de l'étude commandée auprès du cabinet CerCl par l'association des élus opposés à la construction de la ligne à grande vitesse.

« Il s'agit d'une étude préliminaire qui en précède une, plus détaillée, qui sera spécifiquement consacrée aux aménagements techniques », dépose Claude Semin, un des partisans du réaménagement de l'existant dans le département du Lot et Garonne.

« Nous sommes dans la troisième phase de notre étude, celle qui consiste à monter au niveau le plus haut nos arguments », convient encore Claude Semin. Raymond Girardi, qui copréside avec Bernard Faucon-Lambert l'association des élus, ne dit pas autre chose. Ce soir les deux hommes seront avec Robert Claraco, du cabinet CerCl devant la gare de Marmande pour présenter l'étude à la presse. Une étape avant de défendre le dossier à Paris.

 

En Pays Basque nord, l'affaiblissement des anti-LGV n'est toujours pas au menu.

Réunis autour de ses porte-paroles du CADE, le collectif opposé à de nouvelles voies  continue de réclamer la réhabilitation des voies existantes entre Bayonne et la frontière espagnole, affaiblissant à chaque conférence de presse la position des tenants des grands chantiers fleurant bon le tracto-pelle et la promesse d'emplois dans le bâtiment public...

 

 

Manifestons tous ensemble à Agen le 13 novembre.

 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 22:11

 Nous ne sommes pas seuls à lutter contre les projets démesurés d'infrastructure ferroviaire. Les oppositions se renforcent.

Le 9 Octobre dernier, 2 grosses manifestations ont eu lieu. Une à Stuttgart, l'autre dans la vallée de la Susa ( Mouvement NO TAV italien).

Bien entendu notre presse française ne parle pas de toutes ces manifestations ... que ces mouvements se produisent en France et encore moins en l'Europe.

Une video sur la manifestation de la vallée de la Susa.

 

    

 

Soyons aussi nombreux qu'eux, nous sommes tous concernés.     

 

"Aujourd'hui, l'Etat, les régions et Réseau de France (RFF) leur serviteur, continuent à passer en force avec un semblant de concertation. 

Même si on entend dire, ici et là, que de toute façon la LGV se fera, le financement n'est pas encore bouclé. 

Le réaménagement des lignes existantes est à nos yeux la seule solution raisonnable (6 milliards d'économies). Ce projet s'avère donc inutile et ruineux. Arrêtons un bonne fois pour toute d'engager des dépenses somptuaires et utilisons ces économies au bien être de tous.  

Ce n'est pas en gagnant quelques minutes que nous serons plus heureux. 

Nous vous appelons donc à soutenir les associations qui se battent pour faire barrage à ce projet.

Venez manifester à AGEN le Samedi 13 Novembre 2010,

Rassemblement à 10 heures devant la gare SNCF."


                                       

 

 

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 14:34

 

Alors que quelques jours auparavant l’exécutif du Conseil Régional d’Aquitaine, Alain Rousset et sa vice présidente en charge des finances, Isabelle Boudineau exposaient colère et inquiétude face à la réforme de la fiscalité locale , estimant que les moyens des régions progresseront moins vite que leurs dépenses. "Nous ne pourrons pas tenir nos projets, il va falloir ralentir nos investissements pour garder une visibilité de nos ressources et ne pas trop emprunter" prévenait  la Vice Présidente, c’est le 25 Octobre que l'assemblée à une large majorité (socialistes, UMP, Modem) a voté sa contribution à la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux : 306 millions d'euros pour un investissement dont le niveau est évalué ce jour à 7 à 8 milliards mais elle a aussi voté, comme la loi de finances l'y autorise, l'augmentation de la taxe intérieure sur les produits pétroliers cette TIPP à la mauvaise réputation. L'automobiliste paiera 1,35 centime de plus pour le gazole et 0,73 pour le super sans plomb .

 

Qui paiera?

 

Les défenseurs des lignes existantes préviennent depuis longtemps d'une augmentation des impots, faudra bien rembourser les emprunts et sur ce qui vient d'être voté, il ne s'agit que du Tours-Bordeaux, viendront s'ajouter si nous ne disons rien les lignes Bordeaux-Toulouse et Bordeaux- Hendaye.

 

 

Au pied de l'hotel de Région à Bordeaux ce même lundi 25 octobre la coordination interdépartementale réunissant la Gironde (33), le Lot et Garonne (47) et le Tarn et Garonne (82)
 
 
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"Nous regroupons nos forces pour dire non à la LGV, oui au TGV sur les lignes existantes", a expliqué à l'AFP Claude Semin, l'un des trente opposants présents lors de cette opération symbolique sur le parvis de l'Hôtel de région d'Aquitaine, alors que la collectivité votait lundi sa contribution (306 millions d'euros) pour le tronçon Tours-Bordeaux de la future LGV.


La coordination interrégionale 33, 47, 82 regroupe trente associations riveraines du tracé Bordeaux-Toulouse et représente, selon ses promoteurs, 50.000 adhérents "opposants à la création d'une nouvelle ligne".
"Nous allons dépenser 8 milliards d'euros pour construire une ligne pour gagner 12 minutes sur la liaison Bordeaux Toulouse", a déclaré M. Senin, affirmant que "le réaménagement de la ligne existante ferait économiser 6 milliards d'euros".
"Dans cette période où il faut faire des économies, nous demandons un moratoire de 6 mois pour étudier la faisabilité technique de l'aménagement de la ligne existante", a-t-il ajouté.

 

Rappelons la manifestation à Agen: Samedi 13 novembre à 10h

 

Et bien sûr n'oubliez pas d'aller consulter le blog:

link 

 

 
 
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 23:29

 

Pour soit disant aboutir à l'équilibre des comptes des régimes des retraites, le gouvernement  veut porter l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans.

D'un autre côté on dilapide 8 Milliards  pour un projet pharaonique concernant la Ligne à Grande Vitesse pour le seul Bordeaux-Toulouse.

Un non sens que le collectif Val de Garonne Lomagne a voulu dénoncer dans la manifestation contre la réforme ,samedi 16 Octobre à Montauban.

Mardi 12.10 une banderole identique s'était mélée au cortège dans les rues d'Agen, portée par nos amis de  la Coordination 47

 

  

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 22:04

Ce qui se trame sournoisement ... On ne nous dit pas tout!!!

Une circulaire qui laisse entendre que les communes devront investir dans des projets environnementaux autour de la future LGV.

 

Infos recueillies sur le Sud Ouest du 14 Octobre 2010.

 

 

La nouvelle circulaire est cosignée par Jean Louis Borloo et Dominique Bussereau. Transmise aux préfets de région concernés à la fin du mois de septembre, elle a ensuite été distribuée aux communes. Au compte-gouttes, semble-t-il. « Beaucoup de communes n'en ont pas encore eu connaissance. Parmi les personnes informées, certains maires la trouvent tellement nébuleuse qu'ils se disent prêts à ne pas travailler avec Vinci s'ils n'obtiennent pas des éclaircissements », constate Yves Manguy, ancien maire de Londigny et membre du collectif regroupant les élus dont les communes sont traversés par le tracé des LGV Tours-Bordeaux (126 communes) et Bretagne-Pays de la Loire (57 communes).

Datée du 27 septembre, la circulaire en question met en place un fonds de solidarité territoriale (FST) visant à dédommager les villes et villages transformés par la future saignée ferroviaire. Pour la LGV Tours-Bordeaux, l'affaire porte sur 30 millions d'euros (18 millions pour la section Tours-Angoulême et 12 millions pour la section Angoulême-Bordeaux). Le fonds sera alimenté au tiers par Réseau ferré de France, ainsi que par l'État et… « les collectivités territoriales ». Lesquelles ? La circulaire ne le précise pas. « Il est tout de même curieux que Vinci n'apparaisse pas dans cette répartition », ajoute Yves Manguy.

Si le concessionnaire s'est sort en effet à bon compte, ce ne sera pas forcément le cas des communes. Le versement de ce FST est conditionné à la nature d'éventuels projets portés par les communes. En clair, pour être dédommagées, les communes devront mener des actions « visant à améliorer l'insertion environnementale de la LGV » ou « favorisant le développement économique et social » des territoires… Il faudra par ailleurs que ces projets soient retenus par un comité exécutif. Si tel est le cas, les communes toucheront une subvention « plafonnée à 80 % du montant hors taxe de l'action ». Les 20 % restants sont laissés à la charge du maître d'ouvrage… On est loin de l'indemnité compensatrice pure et simple.

Une entourloupe ?

« Le seul avantage que j'y vois, c'est que l'État a retenu le calcul de l'indemnité en fonction du kilomètre linéaire de rail, ce qui n'était pas le cas de la dernière circulaire. Pour le reste, on est dans le flou. On nous parle de projets environnementaux. Mais je croyais sincèrement que l'aménagement environnemental autour de la LGV était laissé à la charge du concessionnaire ! »

De là à renifler l'entourloupe… « La circulaire arrive tard puisque nous l'attendions pour le mois de juin. Et elle ne répond pas de façon claire à nos questions, estime Yves Manguy. Pour tout vous dire, nous sommes actuellement en train de l'étudier. Nous communiquerons notre position quand toutes les collectivités concernées auront le même niveau d'information. J'aurais préféré vous rédiger un communiqué limpide. Mais la circulaire ne l'est pas. Or, nous avons maintenant besoin de réponses rapides. »

Du coup, l'autre sujet épineux autour de la LGV, celui d'une indemnité pérenne versée par l'exploitant pendant le fonctionnement de la LGV, passe aujourd'hui au second plan.    

« L'association des maires de France s'est saisie du dossier. Mais cette question ne pourra être réglée que dans les années à venir. » Quand la LGV s'apprêtera à entrer en service.

14 octobre 2010 08h26 | Par bertrand ruiz

 

 

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:33

L’histoire de la grenouille

 
 

 

 

 

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d’une grande
richesse d’enseignement.

 

Il s’agit du principe de la grenouille chauffée :
Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement
une grenouille…

 

 

 

Grenouille

 

 

 - Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.. Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

- La température continue à grimper. L’eau est maintenant chaude.
C’est  un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais
elle ne s’affole pas pour autant.

- L’eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie,
alors elle supporte et ne fait  rien.

- La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout
simplement finir par cuire et mourir.

- Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle
aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt
de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière
suffisamment lente,

il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .
 
 - Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies,
nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses
qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées,
et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

 

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés
individuelles, à la dignité du vivant, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur
de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes,
ignorantes ou démunies.


Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures
préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de viedécadentes, voire DRAMATIQUES..

Le GAVAGE PERMANENT d’informations de la part des médias sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des  choses…

Lorsque Olivier Clerc a annoncé ces choses pour la première fois, c’était pour demain..

 

Là, C’EST POUR AUJOURD’HUI. 
 Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard. 
 

   RV à Montauban -> 10h Esplanade des Fontaines

Samedi 16 Octobre 2010

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 22:08

 

"8 milliards dilapidés pour la LGV.

Plus rien pour nos retraités."

Tel était le slogan sur une banderole portée par la coordination 47, lors de la manifestation ce matin dans les rues d'Agen contre la réforme des retraites.

Mobilisation importante.

Devant le portail de la préfecture, les manisfestants ont déposé symboliquement 60 balais....

 

ud

12 octobre 2010. Manifestation à Agen.
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lgv sabstenir - dans NON LGV
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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 21:40

 

Suite à l'accident TER contre camion à Gimont le 27/09/2010 sur un passage à niveau non sécurisé.

 

Communiqué de presse adressé à la Dépêche du Gers

Dans La Dépêche du 29 septembre vous publiez un petit mot d’un lecteur perspicace qui dit ceci à propos d’un accident de TER intervenu dans le Gers : « Il est incompréhensible qu’un passage à niveau sur une ligne de TER n’ait pas de barrières et de feux clignotants. Plutôt que d’engloutir des milliards dans des lignes grande vitesse à la rentabilité hasardeuse, RFF ferait mieux de sécuriser ce genre de points noirs. »

 

Si ce lecteur et les habitants du Gers savaient, en plus, que leur Conseil général va voter prochainement 1.681.314 euros pour financer une nouvelle ligne ferroviaire LGV, en projet sur Bordeaux-Tours, l’inconséquence apparaîtrait encore plus monstrueuse. Pour faire bonne figure ajoutons que la Communauté des communes du Grand Auch va voter elle 210 164 euros pour le même projet. Au total presque deux millions d’euros que Le Gers va dépenser sans recette compensatoire pour cette nouvelle LGV à la rentabilité, en effet, très hasardeuse. Cette information mérite l’attention de tous.

Signé : Collectif Val de Garonne Lomagne

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